Le Gladiateur – Originale Peinture

Le Gladiateur – Originale Peinture

1 960,00

Le Gladiateur – Originale Peinture

Numérique – tmpx – 14 Mai 2019
Peinture – tmpx – Décembre 2019

Peinture Acrylique sur Alupanel
Thèmes: sociétale, histoire, animaux, allégorie (arts visuels)

Tailles cm : 75 x 60 x 0.3
Tailles inch : 29.53 x 23.62 x 0.12

Signé par l’auteur
+ Certificat d’authenticité

Description

Le Gladiateur - originale - peinture néo expressionnisme - tmpx

Le Gladiateur – Originale Peinture

Numérique – tmpx – 14 Mai 2019
Peinture – tmpx – Décembre 2019

Peinture Acrylique sur Alupanel
Thèmes: sociétale, histoire, animaux, allégorie (arts visuels)

Tailles cm : 75 x 60 x 0.3
Tailles inch : 29.53 x 23.62 x 0.12

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Le Gladiateur – Originale Peinture

Œuvre néo expressionnisme tmpx – Le Gladiateur – Originale Peinture
Ici > Les copies imprimées sur du papier Fine Art Hahnemühle

Le Gladiateur

Sous l’empire romain, dans les arènes, les esclaves et les prisonniers de guerre
étaient mise en scène, afin de, se combattre jusqu’à la mort.

On les appelait les Gladiateurs.

Les gladiateurs (du latin Gladiatores, de Gladius, glaive, signifiant « combattants à l’épée », ou « épéistes »). Ils étaient, dans la Rome antique, des combattants professionnels qui, en général, s’affrontaient par paires bien définies.

Chacun des deux adversaires appartenant à une catégorie, ainsi que de techniques de combat spécifiques.

L’origine des combats de gladiateurs se retrouve en Italie du sud, où le combat en armes entre membres de la même famille avait, d’une façon générale, d’honorer la mémoire d’un mort.

Les plus anciennes ont été retrouvées en Campanie dans des tombes à Paestum, datées entre 380 et 320 av. J.-C.

Historique

À Rome, le plus ancien combat de gladiateurs mentionné dans les textes, en effet, se déroule en 264 av. J.-C. avec trois paires d’esclaves. Organisé lors des funérailles de son père par Decimus Junius Brutus sur le Forum Boarium.

Le marché aux bœufs de Rome, espace à caractère utilitaire et sans prestige situé près de l’extrémité nord du Circus Maximus. Ce combat fut rapidement suivi par de nombreux autres. Ainsi, en 105 av. J.-C., les jeux devinrent publics.

Le caractère funèbre de ces affrontements s’effaça progressivement à Rome, par conséquent, les combattants devinrent des professionnels. Qu’il s’agisse d’hommes libres engagés ou d’esclaves.

Ces combats, qui se déroulaient dans le cadre d’un amphithéâtre, devinrent le spectacle favori de la foule romaine. Organisés selon des modalités précises, ils pouvaient se terminer par la mort d’un des deux adversaires.

Au IVe siècle, ils firent l’objet de restrictions par l’empereur Constantin Ier, mesure sans effet réel avant la fin du IVe siècle.

Plus que des interdictions, c’est la répugnance des élites à supporter le poids financier des Munera à la suite de l’affaiblissement des villes et de la récession économique qui aurait entraîné la disparition des gladiateurs.

Sources

Les sources pour la connaissance de la Gladiature sont relativement abondantes. Mais inégalement réparties dans le temps. Elles ne manquent pas pour le Haut-empire, mais sont nettement plus rares pour les autres époques.

Elles sont de nature diverse : sources littéraires, épigraphiques et iconographiques. Mais également, quoique très rares, des artefacts.

Les Romains ne nous ont pas laissé, et peut-être n’ont jamais rédigé, de « traité » de Gladiature.

En compensation, nous disposons de nombreuses sources littéraires, dont le sujet n’est pas la Gladiature mais dans lesquelles on peut glaner des informations éparses.

L’iconographie est abondante et les supports divers. Mosaïques, bas-reliefs, statuettes, peintures, mais aussi des graffiti ainsi que de nombreux médaillons de lampes à huile.

Elle nous renseigne sur la panoplie des gladiateurs, ainsi que sur leurs techniques de combat et leur évolution.

C’est l’épigraphie qui nous permet de découvrir des destins individuels au travers d’inscriptions funéraires riches en renseignements sur l’âge, l’origine, la carrière, la famille d’un gladiateur ou même sa mentalité.

Les artefacts sont rarissimes. La plupart des pièces d’équipement découvertes l’ont été dans un seul endroit, à savoir, la caserne des gladiateurs de Pompéi.

Déroulement d’un combat

Les gladiateurs commencent par saluer l’éditeur, qui exerce la présidence du munus, d’où, une fonction qui l’amène à prendre des décisions importantes.

Les auteurs modernes pensent que l’éditeur procède à ce moment à l’examen préalable des armes. Des membres du personnel préparent le feu, les verges et les fouets, qui servent à rappeler à l’ordre un gladiateur qui manquerait d’ardeur au combat.

L’arbitre, que l’on appelle rudis en latin d’après la baguette qui lui permet d’intervenir pendant le combat. Donne quelques instructions aux combattants qui se livrent à un ultime échauffement.

L’éditeur donne le signal (signum pugnæ) et par conséquent, les combats commencent. Ils sont accompagnés de musique.

L’orchestre, qui joue de la trompette (tuba en latin) et du cor (cornu en latin), est installé dans l’arène. L’emploi d’un orgue hydraulique est mentionné, désormais pour la première fois, sous Néron.

Héros de l’arène

Les gladiateurs les plus talentueux jouissaient d’une immense popularité. Un thrace surnommé Suspirium Puellarum, « le soupir des jeunes filles » sans délai, mettait en transe les femmes de Pompéi.

Les nombreux graffitis qui mettent en scène les acteurs de l’arène témoignent aussi de cet engouement.

Dans l’une de ses Satires, le poète Juvénal a raillé ces passions incontrôlées. Epia, une épouse de sénateur, abandonna son notable de mari pour suivre un aventurier.

Sergiolus, un gladiateur charismatique, malgré son bras tailladé et son nez cassé et l’accompagna jusqu’en Égypte

Dans l’art et la culture populaire

Au cinéma, le genre du péplum désigne les films dont l’action se situe historiquement dans l’Antiquité et notamment celle de la Rome antique.

De nombreux péplums ont mis en scène la vie quotidienne des gladiateurs et ont reconstitué,d’une façon générale, leurs combats dans l’arène.

Parmi les plus connus, on peut citer Spartacus (de Stanley Kubrick, sorti en 1960).
Barabbas (de Richard Fleischer, sorti en 1961).
Le Fils de Spartacus (de Sergio Corbucci, sorti en 1962).
Gladiator (de Ridley Scott, sorti en 2000).
Ou encore la série télévisée Spartacus : Le Sang des gladiateurs (de Steven S. DeKnight, Robert Tapert et Sam Raimi, diffusée en 2010).

Des documentaires ont également été consacrés au sujet, comme Gladiateurs, docufiction franco-britannique diffusé en 2004 et inspiré de la vie du gladiateur Verus.

Texte Wikipedia

Informations complémentaires

Poids 1.8 kg
Dimensions 0.3 × 60 × 75 cm
Qualité

,

Signature

Supports

Tailles

Thèmes

, , ,

Peinture Acrylique - Pigmentaire

tmpx Peinture Pigmentaire - Etiquette sociétale Aujourd’hui, seul la nostalgie peut expliqué l’utilisation des peintures à l’huile. Les peintures pigmentaires acryliques sont un type de peinture utilisant des pigments mélangés à une émulsion aqueuse de résines synthétiques polyacryliques ou polyvinyliques, diluable à l’eau. Comme la peintures à l’huile, la peinture acrylique dure dans le temps, mais la peinture à l’huile est nocives et polluantes. Aujourd’hui toutes les voitures sont peintes avec des peintures à l’eau.

Peinture Acrylique sur Alupanel

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